Son one man show (accidentel) déchaîne les rires
Massimo fait un tabac à l'Auditorium
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Mercredi, le spectacle de Massimo Staff à l'Auditorium affichait complet. Avec ses facéties, ses grimaces et ses monologues loufoques, Massimo a d'emblée mis le public, petits et grands dans sa poche. Un spectacle gratuit, tout public et bon enfant, programmé dans le cadre de Graines de mots, qui prouve que la gratuité... est payante. Le one-man-show de Massimo Staff est un spectacle atypique. Toujours gratuit, d'une durée de 50 minutes, il s'adapte aux plus petites salles et est parfois donné... dans des troquets. Seul sur scène, avec quelques accessoires, un escabeau, une boîte à outil, Massimo joue ies régisseurs de spectacle maladroits, contraint d'amuser la galerie en remplaçant au pied levé, une vedette absente. Vêtu d'une salopette, le personnage de Massimo Staff, dont la bouille ronde, la silhouette et la faconde rappelle la dégaine d'un Coluche, suscite immédiatement la sympathie. Mais là s'arrête la comparaison. L'univers de Massimo Staff, est celui des clowns qui prennent des coups de pieds au derrière, font la culbute et ont pour pires ennemis, les objets qui les entourent, Massimo n'arrête pas de se martyriser avec des ac cessoires qu'il ne sait parque! bout prendre. Le cou empêtré dans le cordon de sa gourde, il finit par le casser. ! la secoue près de son oreille, boit un coup et dit, satisfait;, «Elle marche encore». Tout l'uni vers loufoque et naïf de ce mime azimuté aux zygomatiques musclés (il en rajoute dans les mimiques), est là. Si Massimo Staff incame un ou vrier maladroit, il fart plutôt bien son «taff ». Son vrai boulot, c'est de faire rire. Mercredi, l'Auditorium archi-complet ne s'en est pas privé. |
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